Gelée Royale
"La gelée royale est le produit de sécrétion du
système glandulaire céphalique (glandes hypopharyngiennes et glandes
mandibulaires) des abeilles ouvrières, entre le 5ème et
le 14ème jour de leur existence (ouvrières qui portent alors le nom de
nourrices). Substance blanchâtre aux reflets nacrés, à
consistance gélatineuse, de saveur chaude,
acide et légèrement sucrée, qui constitue la
nourriture exclusive :
- de toutes les larves de la
colonie, sans exception, de leur
éclosion jusqu'au 3ème jour de leur
existence ;
-
des larves choisies pour devenir reines jusqu'au 5ème jour de leur
existence ;
- de la reine de la colonie pendant
toute la durée de son existence à partir du jour où elle quitte la
cellule royale."

• la larve d'ouvrière multiplie son poids d'environ 1000 fois en 5 jours, dont 3 de gelée royale exclusive;
• la larve royale qui bénéficie, elle, de 5 jours consécutifs d'alimentation à la gelée royale voit son poids
multiplié d'environ 2000 fois !...
Cette différence de développement entre larves d'ouvrières et de reines montre bien que c'est la gelée royale qui est à l'origine de cette fabuleuse croissance puisque le fait que la larve royale en bénéficie deux jours de plus entraîne chez elle une croissance double de celle de la larve d'ouvrière. Un auteur américain, Jay Schmidt, écrit plaisamment à ce propos que: "Cette croissance est supérieure dans une journée, en proportion de sa dimension, à celle d'un veau en une année." Image qui permet de fixer les idées quant à la puissance de ce concentré biologique.
Mais ce n'est pas tout. La reine, qui est nourrie toute sa vie exclusivement à la gelée royale, peut vivre jusqu'à 5 ou 6 ans (alors que l'ouvrière ne vit en moyenne guère plus de 45 jours en période d'activité) et peut pondre jusqu'à 2000 œufs par jour pendant toutes ces années.

Il ressort de tout cela
que, sans être un élixir miraculeux, la gelée royale s'avère être une
substance naturelle dotée d'effets très bénéfiques pour l'homme,
auquel elle apporte notamment une bien meilleure qualité de vie. Voici
d'ailleurs quelle était la conclusion de l'allocution du Docteur Destrem
(Président d'honneur fondateur de la Société de Gérontologie de
Bordeaux qui avait mené en son temps une importante expérimentation de
la gelée royale en gériatrie) au Congrès National d'Apiculture de 1980,
conclusion que je partageais déjà à l'époque et à laquelle je souscris
encore pleinement: "Près de 25 ans plus tard, je persiste à penser
que s'il n'y a pas de raisons pour attribuer à la gelée royale et à
certaines de ses fractions, les qualités rajeunissantes qui lui ont été
jadis prêtées à grand fracas, il semble aujourd'hui certain que ce
produit, atoxique, en quelque sorte alimentaire, est doué de qualités
pharmacodynamiques multiples dont il est sans doute maladroit de
négliger l'intérêt thérapeutique sous le prétexte que ses effets ne sont
pas miraculeux. C'est le cas d'un grand nombre de médicaments
couramment employés pourtant avec succès dans la pratique médicale
habituelle à côté des quelques drogues majeures dont la médecine
contemporaine ne peut se passer."
On ne peut mieux dire, sauf peut-être d'ajouter de façon plus légère, qu'en définitive il ne faut demander à la gelée royale, comme à la plus belle fille du monde, que ce qu'elle peut donner !...
La gelée royale contient :
• Un certain pourcentage d'eau qui oscille autour de 66%, soit environ les deux tiers.
• Des glucides (sucres) avec un pourcentage moyen de 14,5%, parmi lesquels on trouve essentiellement
du glucose et du fructose pour la plus grande partie, et en proportions nettement moindres du
saccharose, du maltose, de l'erlose, du tréhalose et du mélibiose.
• Des lipides (corps gras) pour 4,5% sous forme de divers acides gras.
• Des protides (substances azotées) avec un pourcentage moyen de 13%, dont une grande partie sous
forme d'acides aminés à l'état libre ou à l'état combiné. Ces acides aminés sont les suivants : alanine,
arginine, acide aspartique, acide glutamique, cystine, glycine (ou glycocolle), histidine, isoleucine, leucine,
méthionine, phénylalanine, proline, sérine, taurine, thréonine, tryptophane, tyrosine et valine.
Non seulement la gelée royale contient donc un très grand nombre d'amino-acides, mais elle contient
surtout les huit acides aminés indispensables à la vie que notre organisme ne peut pas synthétiser et
qu'il lui faut trouver journellement dans notre alimentation, à savoir : l'isoleucine, la leucine, la lysine, la
méthionine, la phénylalanine, la thréonine, le tryptophane et la valine. Cette richesse en acides aminés
essentiels confère à la gelée royale un atout majeur dont l'intérêt est évident.
• Des vitamines en grand nombre et parmi les plus importantes, dont une particulière abondance en
vitamines du groupe B qui y sont toutes représentées en grande quantité : vitamine B1 ou thiamine,
vitamine B2 ou riboflavine, vitamine B3 (vitamine PP) ou nicotinamide, vitamine B5 ou acide pantothénique,
vitamine B6 ou pyridoxine, vitamine B7 ou méso-inositol, vitamine B8 (vitamine H) ou biotine, vitamine B9
ou acide folique et vitamine B12 ou cyanocobalamine (cette dernière étant présente en plus faible quantité
que les précédentes).
On trouve également la présence, mais en beaucoup plus petites quantités, de vitamine A, de vitamine C,
de vitamine D et de vitamine E, leur infime quantité respective ne voulant pas dire qu'elles jouent un rôle
négligeable dans l'action globale de la gelée royale.
A noter que la gelée royale est le produit naturel connu le plus riche qui soit en vitamine B5
indispensable à la bonne marche de nombreuses fonctions fonctions organiques.
• Des substances minérales et des oligo-éléments, parmi lesquels on peut citer notamment le calcium, le
cuivre, le fer, le magnésium, le phosphore, le potassium, le silicium, le sodium et le soufre.
• De l'acétylcholine qui se trouve présente en très forte quantité (jusqu'à 1 milligramme par gramme).
• Un facteur antibiotique particulièrement actif sur les Proteus et Escherichia coli B (plus connu sous le
nom de colibacille).
Notons à ce propos que des travaux ont montré que l'action antibiotique de la gelée royale existait encore
après un à deux mois de stockage au réfrigérateur à la température de 0° C, mais qu'elle disparaissait
après quatre mois dans les mêmes conditions, d'où l'intérêt de toujours consommer une gelée la plus
fraîche possible.
• D'autres constituants, notamment quelques grains de pollen de fleurs dont on ne connaît pas encore
parfaitement le mécanisme d'introduction dans les cellules royales, ainsi qu'une possible substance
hormonale gonadotrope.
• Enfin, un très faible pourcentage de substances encore indéterminées (comportant peut-être le "trésor"
caché de la gelée royale) que de nouveaux travaux de fractionnement permettront sûrement de découvrir
dans un proche avenir.
Il est facile de constater que la très grande richesse de composition de la gelée royale en éléments vitaux de toutes sortes, même si elle n'explique qu'imparfaitement ses effets constatés chez l'homme (voir le chapitre suivant) permet tout de même d'affirmer qu'elle peut avoir des actions qui ne relèvent pas uniquement de l'autosuggestion comme certaines personnes persistent encore à vouloir le penser et le proclamer, ces sceptiques et ces détracteurs n'ayant d'ailleurs, le plus souvent, jamais essayé d'en faire une seule cure !...

On ne peut mieux dire, sauf peut-être d'ajouter de façon plus légère, qu'en définitive il ne faut demander à la gelée royale, comme à la plus belle fille du monde, que ce qu'elle peut donner !...
La gelée royale contient :
• Un certain pourcentage d'eau qui oscille autour de 66%, soit environ les deux tiers.
• Des glucides (sucres) avec un pourcentage moyen de 14,5%, parmi lesquels on trouve essentiellement
du glucose et du fructose pour la plus grande partie, et en proportions nettement moindres du
saccharose, du maltose, de l'erlose, du tréhalose et du mélibiose.
• Des lipides (corps gras) pour 4,5% sous forme de divers acides gras.
• Des protides (substances azotées) avec un pourcentage moyen de 13%, dont une grande partie sous
forme d'acides aminés à l'état libre ou à l'état combiné. Ces acides aminés sont les suivants : alanine,
arginine, acide aspartique, acide glutamique, cystine, glycine (ou glycocolle), histidine, isoleucine, leucine,
méthionine, phénylalanine, proline, sérine, taurine, thréonine, tryptophane, tyrosine et valine.
Non seulement la gelée royale contient donc un très grand nombre d'amino-acides, mais elle contient
surtout les huit acides aminés indispensables à la vie que notre organisme ne peut pas synthétiser et
qu'il lui faut trouver journellement dans notre alimentation, à savoir : l'isoleucine, la leucine, la lysine, la
méthionine, la phénylalanine, la thréonine, le tryptophane et la valine. Cette richesse en acides aminés
essentiels confère à la gelée royale un atout majeur dont l'intérêt est évident.
• Des vitamines en grand nombre et parmi les plus importantes, dont une particulière abondance en
vitamines du groupe B qui y sont toutes représentées en grande quantité : vitamine B1 ou thiamine,
vitamine B2 ou riboflavine, vitamine B3 (vitamine PP) ou nicotinamide, vitamine B5 ou acide pantothénique,
vitamine B6 ou pyridoxine, vitamine B7 ou méso-inositol, vitamine B8 (vitamine H) ou biotine, vitamine B9
ou acide folique et vitamine B12 ou cyanocobalamine (cette dernière étant présente en plus faible quantité
que les précédentes).
On trouve également la présence, mais en beaucoup plus petites quantités, de vitamine A, de vitamine C,
de vitamine D et de vitamine E, leur infime quantité respective ne voulant pas dire qu'elles jouent un rôle
négligeable dans l'action globale de la gelée royale.
A noter que la gelée royale est le produit naturel connu le plus riche qui soit en vitamine B5
indispensable à la bonne marche de nombreuses fonctions fonctions organiques.
• Des substances minérales et des oligo-éléments, parmi lesquels on peut citer notamment le calcium, le
cuivre, le fer, le magnésium, le phosphore, le potassium, le silicium, le sodium et le soufre.
• De l'acétylcholine qui se trouve présente en très forte quantité (jusqu'à 1 milligramme par gramme).
• Un facteur antibiotique particulièrement actif sur les Proteus et Escherichia coli B (plus connu sous le
nom de colibacille).
Notons à ce propos que des travaux ont montré que l'action antibiotique de la gelée royale existait encore
après un à deux mois de stockage au réfrigérateur à la température de 0° C, mais qu'elle disparaissait
après quatre mois dans les mêmes conditions, d'où l'intérêt de toujours consommer une gelée la plus
fraîche possible.
• D'autres constituants, notamment quelques grains de pollen de fleurs dont on ne connaît pas encore
parfaitement le mécanisme d'introduction dans les cellules royales, ainsi qu'une possible substance
hormonale gonadotrope.
• Enfin, un très faible pourcentage de substances encore indéterminées (comportant peut-être le "trésor"
caché de la gelée royale) que de nouveaux travaux de fractionnement permettront sûrement de découvrir
dans un proche avenir.
Il est facile de constater que la très grande richesse de composition de la gelée royale en éléments vitaux de toutes sortes, même si elle n'explique qu'imparfaitement ses effets constatés chez l'homme (voir le chapitre suivant) permet tout de même d'affirmer qu'elle peut avoir des actions qui ne relèvent pas uniquement de l'autosuggestion comme certaines personnes persistent encore à vouloir le penser et le proclamer, ces sceptiques et ces détracteurs n'ayant d'ailleurs, le plus souvent, jamais essayé d'en faire une seule cure !...



